Piloter le changement est indispensable pour vaincre la résistance des collaborateurs

Faire face à ses contraintes, ses enjeux, son positionnement, les besoins des clients et les nouveaux modes de communication quand vient le temps de mettre en place une organisation efficiente. Que ce soit un nouveau système informatique, de nouveaux processus, une nouvelle organisation ou de nouveaux produits à commercialiser, etc., savoir piloter le changement est indispensable pour vaincre la résistance des collaborateurs face à la mise en place de nouveaux projets.

Car l’essentiel des freins est interne et toute la difficulté sera de donner du sens, définir une vision commune de l’entreprise et donner l’ambition aux équipes.

Les râleurs professionnels, ceux qui ont peur du changement et qui le refuse, ceux qui trouvent que tout allait bien avant, ceux qui n’ont pas le temps, et tous ceux qui, malgré leur bonne volonté, n’y arrivent pas… Les raisons qui font qu’un projet n’avance pas sont nombreuses, et c’est dans ce contexte que la vie du dirigeant et de ses cadres devient insupportable quand il s’agit de piloter le changement !

Vous ne savez pas et n’êtes pas préparé à la gestion de telles situations, vos collaborateurs opposés au changement vont engendrer autour d’eux beaucoup d’énergie négative. Et c’est alors que peuvent se déclencher des oppositions plus ou moins marquées.

En termes de chiffres, les études montrent que dans ce type de situation : vous aurez 9% de collaborateurs qui vont se fédérer immédiatement autour de vos projets et seront des locomotives à vos côtés ; 11% vous diront qu’ils vous suivent, mais vous noterez très vite en fait qu’ils attendent de voir les effets et les leviers des 9% premiers %.

Donc à court terme vous fédérerez 20% de vos effectifs dans vos projets et vous aurez à « motiver » 80% des collaborateurs restant !!

Mais pour piloter le changement la réussite passe par là !!

Le dirigeant, le manager pourront être désarçonnés, au point de ne plus savoir quelle attitude adopter, et douter. C’est pourquoi il est important d’être accompagné et d’avoir une ressource externe pour se projeter et faire face à ces situations.

Vos collaborateurs sont de bonne volonté et veulent que les choses avancent

Alors, où se trouve la difficulté ? Pourquoi ?

Si une personne ou un groupe résiste, il est vraisemblable que le changement heurte. Un précepte du cabinet : « SI tu as un problème, c’est que tu fais partie du problème », c’est probablement que la conduite du changement n’est pas optimale et surtout pas comprise, ni partagée

En fait, la plupart du temps, c’est le manque de savoir-faire ; et surtout de savoir être pour piloter le changement qui déclenche ces réactions dans nos organisations.

La conduite du changement inappropriée, non préparée engendrera de la résistance

Conduire le changement ne se manage pas comme des opérations. C’est souvent une révolution qui se prépare, s’accompagne, se modélise. Le droit à l’erreur est acceptable !! Ce qui est nouveau dans le management par intelligence collective.

Lorsque vous conduisez des opérations, des projets en tant que dirigeant, ou cadre, vous êtes dans un environnement que vous appréhendez et que vous maîtrisez, vous guidez vos équipes avec certitude.

Lorsque vous devez piloter le changement, il y a toujours une grande part d’inconnu, pour le management comme pour les collaborateurs. Que serait l’entreprise sans l’intuition du dirigeant ? C’est pour cela que le mode de management et les outils à utiliser sont différents. L’intelligence collective sera la clef de votre retournement.

Passer à l’action et utiliser une bonne méthodologie pour piloter le changement

Réussir à piloter le changement est directement reliée à votre aptitude à faire progresser le projet et à obtenir des résultats.

Un projet ne peut pas avancer simplement grâce à la communication. Comme il ne peut pas non plus simplement avancer par l’exigence de résultats, ni même simplement grâce à la formation.

La conduite du changement demande de mettre en place une séquence d’actions qui doivent être faites dans un certain ordre, chaque étape devant conduire à un résultat précis tout en améliorant la confiance dans le projet. C’est ainsi que progressivement augmente la cohésion du groupe.

À chaque étape il y aura de la communication, et de l’exigence de résultats… mais pas uniquement.

En tout état de cause, j’insiste toujours sur l’item suivant : « Fort dans le cadre ». L’intelligence collective reste encadrée pour être génératrice de repères, connaitre la Vision et l’Ambition et savoir où est la place de chacun. En quoi il est porteur du projet et qu’il puisse mesurer en quoi ses actions participent à la réussite du projet et qu’il mesure l’efficience de son action personnelle.